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Pierre ZMYSLONY résistant écosien ... l'Immigration Polonaise à Écos ...

                      AMICALE DES ANCIENS COMBATTANTS D’ÉCOS ET DE SES ENVIRONS

  Le 30 août 2014, au cimetière d’Écos, l’Amicale des Anciens Combattants d’Écos et de ses environs a participé à la cérémonie en hommage à Pierre ZMYSLONY, mort pour la France le 19 août 1944, à l’âge de 18 ans, une semaine avant la libération de Vernon.

 Le 6 septembre 2014, l’Amicale était présente au Forum des associations.

 Organisée par la Communauté de communes Epte-Vexin-Seine, l’exposition sur la « Guerre de 1914-1918 » a eu lieu à Heubécourt du 8 au 11 novembre 2014 au manoir de Salverte, aimablement mis à notre disposition par M. et Mme Jean-Max THIERRY, les propriétaires. La commune d’Écos était associée à Fourges, Heubécourt-Haricourt et Pressagny-l’Orgueilleux. Le travail informatique a été assuré grâce à la compétence de M. Christian VANPOUILLE.

 La confiance des habitants du canton nous a permis de rassembler objets et documents pieusement conservés par les familles : armes, uniformes, portraits et photos, médailles, citations, lettres de soldats, cartes postales anciennes, etc. La DELPAT (Délégation au patrimoine de la Gendarmerie nationale) a exposé une série d’objets et de documents exceptionnels. La Médiathèque de Bennecourt (Yvelines) nous a prêté le matériel et les documents qui lui avaient servi pour une précédente exposition.

 Le lieutenant Bruno LE HIRITTE, commandant la Brigade de Gendarmerie d’Écos, en partenariat avec M. Jean-Yves LOTTIN principal, et M. Benoît ROUZEAU, professeur d’histoire-géographie, du Collège Marc Chagall, de Gasny, a piloté un travail dirigé avec les élèves germanophones. Le thème proposé était : la Gendarmerie nationale avant l’entrée dans le conflit. L’aboutissement de ce travail collectif de synthèse a permis la réalisation de quatre affiches par les collégiens. Le samedi 8 novembre, l’inauguration de l’exposition a eu lieu en présence de M. René BIDAL, préfet de l’Eure, et de nombreux maies du canton. Les enfants des écoles de Civières (CM 1, Mme Karine COCHEREAU, de Fours-en-Vexin (CM 2, Mme Muriel VÉSIEZ), de Fourges et de Gasny, ont été accueillis le lundi 10 novembre. Cette exposition qui a obtenu un immense succès a enregistré 1 075 visiteurs. Pour continuer à revivre ce temps fort, il vous est encore possible de visionner le reportage de M. Jean-Jacques GAUTHIER en le consultant sur le présent site --> VOIR ICI.
  Les sociétés ALTUGLASS, GROUPAMA ASSURANCES et LECLERC Val de Seine nous ont apporté leur soutien.

 L’assemblée générale du Souvenir Français s’est déroulée le 21 novembre 2014 à la salle Saint-Exupéry, à Saint-Marcel. L’Amicale était représentée par le président, Patrick OLIVIER.

 La cérémonie patriotique du 11 novembre commémorant l’Armistice du 11 novembre 1918 a eu lieu au monument aux morts d’Écos. La messe du souvenir a été célébrée par le père Roland FRAT en l’église de Gasny.

La traditionnelle quête des Bleuets a été assurée par Mme Jacqueline GOUBERT. La cérémonie en hommage aux soldats « morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie » a eu lieu le 5 décembre 2014 à Heubécourt. La prochaine cérémonie aura lieu le 5 décembre 2015 à Tilly.

                                                                                                          LE BUREAU

 Pierre ZMYSLONY, un écosien héros de la Résistance

 

Pierre ZMYSLONY est mort pour la France le 19 août 1944, une semaine avant la libération de Vernon, à l’âge de 18 ans. Son nom est gravé sur le monument aux morts d’Écos.

 Pierre ZMYSLONY est né le 9 février 1926 à Coudray (Eure). Stanislas et Josépha ZMYSLONY, ses parents, de nationalité polonaise, étaient arrivés en France en 1925. Stanislas ZMYSLONY trouva un premier emploi sous contrat dans une filature de la région rouennaise. A partir de 1933, la famille se loge successivement à Gaillardbois, puis à Feuquerolles. Stanislas ZMYSLONY  fut engagé en 1937 par M. Marcel BANCE, agriculteur à Écos, comme ouvrier agricole, pour travailler dans son exploitation.  Pierre ZMYSLONY a été scolarisé à Écos. Mais, tombé malade, il a cessé ses études à l’âge de14 ans. En 1939, étant père de six enfants, Stanislas ZMYSLONY, son père, n’a pas été mobilisé, contrairement à ses deux frères qui firent quatre années de captivité. En 1940, Pierre ZMYSLONY entra comme pensionnaire au petit séminaire d’Orgeville, tenu par des religieux, en même temps que Bernard VANDENBERGHE, son ami. Il suivit les cours de théologie catholique avec assiduité.

 En 1940, lors de l’invasion allemande, ce fut la débâcle. La population prit le chemin de l’exode. Le maréchal des logis-chef HURET, commandant la brigade de Gendarmerie d’Écos, conseilla aux parents de Pierre ZMYSLONY de quitta la commune et de partir dans la zone française non occupée. Ne possédant pas de moyen de locomotion motorisé, ils partirent les derniers avec un cheval nommé « Bayard », attelé à un chariot. Les autorités civiles et religieuses exhortèrent l’abbé Camille Chauvière, curé d’Écos, à fuir l’envahisseur. Il se résigna à partir avec un autre convoi. Les Allemands étaient omniprésents. Évitant les bombardements, se réfugiant dans les fossés et dans les bois, ils réussirent à gagner Loches, en Indre-et-Loire. Pierre ZMYSLONY partit avec le séminaire d’Orgeville par d’autres moyens.

 Pierre ZMYSLONY n’avait pas un caractère sédentaire. Dès l’âge de 16 ans , il fréquenta plusieurs amis de la région d’Écos et de Tourny engagés dans la Résistance et rejoignit les résistants de Vernon qui le recrutèrent comme agent de liaison. Sa famille n’étant au courant de rien, il mena ses activités dans le plus grand secret. Il lui arrivait de quitter la maison familiale à vélo et d’être absent pendant une semaine. On lui confia plusieurs missions dans la clandestinité. En principe, il devait partir en avion pour l’Angleterre, mais l’avion ne s’est jamais posé. Le débarquement de Normandie survint le 6 juin 1944.

 Le 18 août 1944, la capitaine FFI (*) Georges ANDRÉ mit au point l’action contre le pont routier pour mettre fin au repli des armées allemandes ordonnées par HITLER. A 23H 00, disposant seulement de 7 kilos d’explosifs, les résistants firent sauter la pile principale du pont qui a été très endommagée. C’était extrêmement dangereux et courageux. La caserne fut prise d’assaut et fut occupée par les FFI le 19 août. Depuis le 16 août, deux divisions américaines étaient à Blaru, aux portes de Vernon. On a cru, un instant, qu’ils étaient les libérateurs, mais, finalement, ils reçurent l’ordre de s’emparer d’Heudebouville, près de Louviers.

(*) FFI : Forces Françaises de l’Intérieur.                                                                                                  
…/…                         

                                                                                                         
          Les autorités françaises, attendant les Américains, étaient réunies dans l’hôtel de ville de Vernon. Les résistants étaient postés à gauche de la collégiale Notre-Dame. Une colonne allemande de 3 chars et de 2 camions de troupe se présenta. Les chars encadraient l’hôtel de ville ; le combat s’engagea. Les balles allemandes furent tirées par des armes individuelles et par les mitrailleuses co-axiales des chars. Un accrochage se produisit à l’angle de la rue d’Albuféra et de la rue Carnot. Pierre ZMYSLONY qui était caché, sortit de la cave de la boulangerie et tenta de lancer une grenade sur le premier char. Il fut mortellement blessé par un obus de 75 mm tiré par le deuxième char et son corps fut sectionné en deux.

 Le 22 août, les résistants repoussèrent une patrouille allemande sur le pont routier. Pendant cinq jours, les résistants repoussèrent les assauts de l’ennemi. Ce ne fut que le 25 août que les Anglais entrèrent dans Vernon.

 Une plaque scellée sur la droite du pont Clemenceau rappelle que ce « Haut lieu de la Résistance, dans la nuit du 18 au 19 août, onze Vernonnais ont achevé la destruction du pont ». 11 noms sont gravés : ceux de 7 résistants exécutés sommairement par les Allemands et ceux de 4 résistants tués au combat, les armes à la main, dont Pierre ZMYSLONY.

 Le corps de Pierre ZMYSLONY repose au cimetière d’Écos. La municipalité fit don de la concession en hommage à sa bravoure au moment de la libération de Vernon en 1944.

 André ZMYSLONY (1922-2010), son frère aîné, s’est engagé en 1940 dans l’armée polonaise. De Coëtquidan, il a pris le dernier bateau pour l’Angleterre. Revenu avec le Génie polonais pour libérer l’Europe, il a participé au Débarquement du 6 juin 1944. Blessé grièvement alors qu’il pilotait un char aux Pays-Bas, il a perdu ses deux jambes et a été soigné en Angleterre. Il a été appareillé. Il a épousé son infirmière anglaise qui lui a donné deux enfants et est demeuré vivre en Angleterre.

                                                L’IMMIGRATION POLONAISE A ÉCOS AU XX ème SIÈCLE

 Le 11 novembre 1918, la France sortait de quatre années de guerre, victorieuse, mais épuisée. Elle avait perdu     1 375 800 hommes, jeunes pour la plupart, et comptait 4 266 000 blessés (1). Lors de sa séance du 20 février 1924, le conseil municipal d’Écos constate que la dénatalité est un problème préoccupant pour la France. Le nombre de naissances est passé de 1 034 000 à 759 000, en 1922. Les élus sollicitent une politique plus protectrice en faveur des familles nombreuses.

 En 1919, le traité de Versailles permit la renaissance d’une Pologne indépendante, après avoir été disputée pendant 123 ans par la Prusse, l’Autriche et la Russie. Sur une population de 5,2 millions d’agriculteurs, 3,5 millions avaient été mobilisés. Le surpeuplement rural et le retard de l’industrialisation rendait inévitable le départ d’une partie de la population, notamment la plus déshéritée.

 La France se trouva amenée à suppléer la main d’œuvre nationale et à rééquilibrer sa population active. Aussi, elle eut recours à une politique d’immigration collective et organisée. La Mission française pour le recrutement de la main d’oeuvre en Pologne vit le jour suite à la convention franco-polonaise signée le 3 septembre 1918, qui sera complétée le 14 octobre 1920 par une deuxième convention « relative à l’assistance et à la prévoyance sociales ». Les candidats étaient acheminés en train à travers l’Allemagne. Le gouvernement français donna la priorité aux régions dévastées par la guerre et aux zones de grandes cultures. 

 Depuis 1917, le statut spécifique de « travailleur étranger » stipulait l’impérieuse nécessité de posséder une carte d’identité et de circulation, comportant une photo, délivrée par le préfet. Elle était de couleur verte pour l’industrie et le commerce ; de couleur chamois, pour l’agriculture. Pour pouvoir pénétrer en France, les travailleurs étrangers devaient en principe être pourvus d’un titre d’embauche. Au début, le contrat de travail agricole portait sur une durée de neuf mois, solution intermédiaire entre l’emploi saisonnier et le contrat industriel d’un an. Le clergé polonais a joué un rôle fondamental. Dans les paroisses polonaises, souvent, à l’issue de la messe dominicale, à cause du chômage, le prêtre annonçait la possibilité de trouver du travail en France. Les voëvodies (2) de Lwow, Cracovie, Poznan, Kidce et Lodz fournirent les plus gros contingents.

 Par une circulaire du 14 janvier 1923, Henry CHÉRON, ministre de l’Agriculture, consulta les maires des départements à pourvoir : «  Quel est dans votre commune, le nombre d’ouvriers et d’ouvrières agricoles nécessaires pour assurer la culture des terres ? ». En 1924, la SGI (Société Générale de l’Immigration) se substitua aux multiples groupements de la période antérieure. Le recensement de 1931 nous apprend que la France comptait plus de 500 000 Polonais (305 117 hommes et 202 694 femmes), toutes professions confondues (industrie, notamment les mines du Nord et du Pas-de-Calais, agriculture et pêche). En agriculture, la main d’oeuvre féminine participait pour un tiers environ. L’exploitant agricole était intéressé de pouvoir confier à des femmes des travaux d’hommes.

             En Pologne, la vie était rythmée par les fêtes religieuses. Les Polonais nouveau-venus en France furent surpris par l’indifférence religieuse d’un grand nombre de Français. Beaucoup de réclamations portaient sur le respect du repos dominical et des fêtes religieuses.                                                                                                      …/…

                                                                                                                                                                       En 1936, M. Auguste CHÉRON employait 36 ouvriers, dont 21 étrangers, dans son exploitation agricole de 320 hectares de polyculture à Villers-en-Vexin, soit une proportion de 58 %. Écos a commencé à accueillir des familles polonaises à partir de 1926. Pour les Français autochtones, le vocable « Polonais » désignait indifféremment des peuples d’Europe centrale : Polonais, Ukrainiens, Yougoslaves et Tchèques. Vilma KUSMA (1915-1991), l’épouse de Stéphane TCACZ (1908-1987), était slovène (Ex-Yougoslavie). Plusieurs familles sont toujours présentes dans le canton d’Écos : TCACZ et MIS (depuis 1933), ZMYSLONY (depuis 1937). Stanislas ZMYSLONY, précédemment domicilié à Gaillardbois et à Feuquerolles, a été recruté par M. Marcel BANCE comme ouvrier pour son exploitation agricole. Stanislas MIELCZAREK, époux d’Émilia GALINSKA, était ouvrier d’usine. La famille ayant quitté Écos pour la région parisienne, nous avons perdu la mémoire de cette famille polonaise qui a une sépulture au cimetière communal.

 Mme Robert AUBRUN, née Nicole TKACZ, fille de Stéphane TKASZ, aime à rappeler que son père, était farouchement attaché à son identité ukrainienne. Il est devenu citoyen polonais suite à un redécoupage de frontière, une partie de l’Ukraine ayant été rattachée à la Pologne. Ses parents son arrivés en France en 1930. Stéphane TKACZ fut engagé sous contrat par M. André DURDAN, agriculteur à Valcorbon, pour occuper la fonction de deuxième charretier. Vilma KUSMA, sa mère, entra sous contrat, comme domestique, au service de M. Édouard MONFILLIÂTRE (1855-1958), qui habitait le manoir des Martines, couramment dénommé le « château », situé 32, Grande Rue. Ayant fait le choix de vivre en France, la famille tenait à parler le français à la maison. Stéphane et Vilma TCACZ ont été naturalisés Français en 1940. Nicole TKACZ fut automatiquement Française à sa naissance en vertu du droit du sol.

 M. Jean MONDZELEWSKI, qui est devenu Écosien en épousant Maryse LÉCUYER en 1967, a accepté de me faire un récit de l’histoire singulière de sa famille. Stanislas MONDZELEWSKI (1908-1984), son père est né à Molotkow, en Pologne. Marie KORPIC (1910-1975), sa mère, était slovène. En 1928, Stanislas MONDZELEWSKI s’est engagé pour une durée de cinq ans dans l’armée polonaise. Âgée de 22 ans, Maria KORPIC, est partie en Argentine avec son père et son frère. En 1936, elle revient en France et débarque au Havre. Projetant d’émigrer au Canada, Stanislas MONDZELEWSKI arrive au Havre. Ils travaillent tous les deux dans des fermes de l’Oise. Ils font connaissance et décident de se marier : « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas ! ».En 1937, ils sont engagés tous les deux dans une ferme à Corny (Eure), près des Andelys, où naîtra plus tard Jean MONDZELEWSKI en 1939.

 Lors de l’invasion allemande, en juin 1940, Stanislas MONDZELEWSKI est fait prisonnier. L’armée allemande regroupe les captifs en colonnes à pied pour les conduire en Allemagne. Stanislas MONDZELEWSKI réussit à s’évader à Bruay-en-Artois (Pas-de-Calais), grâce à la complicité d’un mineur polonais. En 1942, il est employé par                   M. PIERRET, à la ferme du Chesnay-Haguest, à Écos.  En 1947, l’exploitation fut reprise par M. Marc DECARSIN

                                                                                 

 

                                                                                                                                                                     …/…

                                                                                                         
     L’orthographe des noms de famille a souvent été déformée dans la rédaction des actes d’état civil. Ainsi, par exemple, STASZULOWK ou STASZULUNCK ( ?), en 1936. Dans son acte de décès établi le 22 janvier 1980 à la mairie d’Écos, l’orthographe du nom de jeune fille de Mme Josépha ZMYSLONY est fautive : « WOBJIAK » (au lieu de « NOBJWIAK »). A l’école, les Écosiens issus de familles polonaises installées pendant l’entre-deux guerres se souviennent avoir été blessés dans leur amour propre par les réflexions péjoratives les stigmatisant de « sales Polaks », voire de « bolchéviks ».                                                                                                              

                                                                                                                                                                               

La réussite de l’immigration polonaise en France, parfaitement intégrée, fut exemplaire. Dans l’histoire, la France et la Pologne ont eu l’occasion de découvrir leurs affinités. Au milieu du XIX ème siècle, les insurgés polonais luttant pour l’indépendance nationale contre la répression tsariste se sont réfugiés à Paris. Après la Guerre de 1914-1918, la France avait un impérieux besoin de main d’oeuvre. Le 15 décembre 2014, le président de la République, inaugurant à Paris le Musée de l’histoire de l’immigration, ouvert depuis sept ans, a rappelé combien l’immigration avait été enrichissante pour la France. Elle fut dans la majorité des cas une chance pour la France et une chance pour les étrangers.

 

                                                                                                                                 Patrick OLIVIER

 (1) « Encyclopédie de la Grande Guerre », sous la direction de Stéphane AUDOIN-ROUZEAU et Jean-Jacques BECKER. Collection Tempus. Bayard (2004).

 (2) Division administrative en Pologne.

 Bibliographie :

 - GARÇON (Gabriel) : « Les catholiques polonais en France. 1919-1949 ». Publications du rayonnement culturel polonais (2004).

- PONTY (Janine) : « Polonais méconnus. Histoire des travailleurs immigrés en France dans l’entre-deux guerres ». Publications de la Sorbonne (2005).

 

 

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